Il faut flinguer Ramirez – Acte 1 (Glénat)

Il faut flinguer Ramirez – Acte 1

Falcon City, Arizona. Jacques Ramirez travaille à la Robotop, une entreprise d’électroménager et l’un des fleurons industriels du coin. Employé modèle, il bosse vite, bien, et sait surtout se faire discret. Pour cause : il est muet. Sa vie bascule le jour où deux membres d’un dangereux cartel pensent reconnaître en lui l’homme qui a trahi leur organisation par le passé : Ramirez, le pire assassin que le Mexique ait jamais connu. Aussi étonnant que cela puisse paraître, sous le chapeau du nettoyeur légendaire se cacherait désormais… un expert en aspirateurs hors-pair. Et maintenant que les hommes du cartel l’ont démasqué, ils feront tout, absolument tout… pour flinguer ce fumier !

J’avais vu passer des critiques assez positives autour de « Il faut flinguer Ramirez » mais je n’y avais pas prêté toute l’attention qu’elles méritaient jusqu’à ce que Yves, le gérant du Slumberland BD World de Waterloo, m’en parle lors de ma dernière visite et que je l’achète.

A l’ouverture de l’album, la première chose qui me frappe c’est que l’acte 0 (l’introduction) ressemble à la fin d’un épisode de série policière où l’on découvre les faits qui se sont passés avant de découvrir toute l’histoire dans les actes suivants. Le seconde chose qui m’a frappée est le style d’imagerie utilisé qui ressemble un peu à ce qu’on nous propose dans les épisodes de CSI (Les Experts) ou dans certains films d’action et j’ai trouvé ça vraiment sympa.

Pour le reste de l’histoire, c’est un mélange des divers influences qui ont sans doute émaillées la vie de Nicolas Petrimaux allant de Thelma et Louise aux films de Tarantino ou autres Road Trip sanglants en passant par Magnum et autres séries d’actions qui ont fleuries sur nos petits écrans. 

Toutes ces références mise en commun nous proposent un excellent récit autour d’un personnage central qui, de prime abord, ne paie pas de mine mais s’avère être un redoutable tueur aussi efficace qu’il est discret et d’une histoire de vengeance entre lui et le membre d’une mafia mexicaine. Le tout étant illustré de façon cohérente et vraiment efficace rendant le tout graphiquement proche de ce qu’un cinéaste aurait proposé dans un film.

Si vous n’avez pas encore lu « Il faut flinguer Ramirez » et que vous aimez les histoires d’action, je n’ai qu’un conseil pour vous, foncez sur ce premier tome réalisé du scénario aux dessins et couleurs par un jeune talent qui, s’il continue sur cette lancée, risque de nous proposer de très belles choses dans le futur !

Il faut flinguer Ramirez - Acte 1

19,95€
8.5

Scénario

8.5/10

Dessins

8.5/10
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