La mort vivante (Glénat)

La mort vivante

Joachim, un jeune scientifique menant des recherches prohibées, est enlevé par une puissante et mystérieuse femme recluse sur l’ancienne Terre : Martha. Pour se remettre du drame qui la hante depuis des mois, celle-ci lui ordonne l’impossible : ressusciter sa fille, Lise, ayant fait une chute mortelle lors de fouilles archéologiques. Joachim, qui voit là une opportunité de continuer ses travaux en toute liberté, accepte ce rôle de père créateur. Après avoir récupéré le matériel nécessaire grâce à la fortune de Martha, il se lance alors dans cette expérience qui pourrait bien s’avérer irréversible. Car on ne redonne pas impunément vie à la Mort…

Sur une Terre détruite par des catastrophes, une équipe d’archéologues essayent de retrouver d’anciens livres pour de riches collectionneurs. Tout se passe correctement jusqu’au moment où la fille de la cheffe d’expédition fait une chute mortelle et est « sauvée » par un poulpe géant mutant qui laisse son empreinte psychique dans le corps sans vie de la fillette.

Ceci est donc le point de départ d’un récit à la Frankenstein du futur où le scientifique, qui venait de se faire condamné sur Mars pour exercice d’une science interdite, ne refabrique pas le corps avec des bouts de ficelles, mais en clonant l’enfant et en implantant l’embryon dans le ventre de la mère biologique et si la grossesse se passe sans complication, il n’en est pas de même pour la phase d’évolution accélérée et celles-ci s’avèrent graves, très graves.

Si « La mort vivante » fait partie de ces albums que l’on achète parce que la couverture et les premières pages sont vraiment attirantes, in fine, et même si le récit est plein de bonnes intentions, cet album m’aura laissé un trop gros goût de trop peu, car la fin du tome est tellement ouverte qu’on se dit qu’il manque quelque chose à la conclusion de ce tome unique.

La morte vivante

15,5€
6.8

Scénario

6.0/10

Dessins

7.5/10
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