La quête de l’Oiseau du Temps – La conque de Ramor (Dargaud)

La quête de l'Oiseau du Temps - La conque de Ramor

Le légendaire chevalier Bragon pense en avoir fini avec sa vie aventureuse dont les exploits ont fait les heures les plus riches des conteurs d’Akbar. À présent qu’il est vieux, il n’aspire plus qu’au repos, retiré qu’il est dans sa ferme des hauts plateaux du Médir. Mais la tranquillité n’est pas de mise pour les héros.

Un jour vient à lui Pélisse, jeune vierge sauvage et rousse aux formes généreuses, accompagnée de son Fourreux, animal étrange aux mystérieux pouvoirs. Elle lui apporte un message de sa mère, la princesse-sorcière Mara, elle même ancienne maîtresse de Bragon.

La situation est grave : Ramor, le dieu maudit, va bientôt sortir de la conque où les dieux l’avaient enfermé pour contenir sa soif de pouvoir. La destruction et la mort s’étendraient alors sur Akbar sans que quiconque puisse s’y opposer. Il ne reste que huit jours avant la « nuit de la saison changeante » où s’achèvera l’enchantement qui retient Ramor prisonnier.

Mara a besoin de l’Oiseau du Temps, car il est le seul capable d’arrêter le temps, ce qui lui permettrait d’achever, avant la fin des huit jours, la trop longue incantation qui lie Ramor à la conque. Mais la première épreuve de la quête sera d’aller récupérer la Conque de Ramor, jalousement gardée par Shan-Thung, le prince-sorcier de la Marche des Terres Éclatées.

Sollicité par son ancien amour, agacé par la fougue et l’insolence de Pélisse qui prétend être sa fille, Bragon sort sa fidèle faucheuse de son étui et s’embarque sans plus d’hésitation dans ce qui sera la plus hasardeuse des entreprises jamais vues sur Akbar : La Quête de l’Oiseau du Temps !

Seconde bande dessinée achetée sur les conseils de Robin Recht (voir l’article sur la Gloire d’Héra pour le contexte) qui m’avait vendu la série comme étant celle qui a le plus influencé les dessinateurs (et auteurs) de bandes dessinées actuels.

Autant être clair, j’ai redécouvert un autre monde de BD (c’est-à-dire sortir des Tintin, Spirou et Fantasio, Tuniques Bleues et autres) grâce au Peter Pan de Loisel donc j’ai un à-priori très favorable contre cette bande dessinée et je n’ai pas été dépaysé en lisant ce premier volet des aventures de la plantureuse (si si) Pélisse et du Chevalier Bragon et j’ai compris pourquoi Robin disait que cette série avait influencé autant d’artistes notamment Arleston (il y a quelques similitudes – noms des personnages et des lieux, caractères bien trempé et courbes généreuses des personnages féminins…) avec l’univers de Lanfeust de Troy par exemple).

La mise en place de l’histoire est bien ficelée et les dessins de Letendre sont juste très bons 🙂

Un classique à mettre dans les mains de tous les amateurs de bande dessinée et pourquoi pas au pied du sapin (oui je sais c’est un peu tard pour le dire ;)).

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