Le Magicien de Whitechapel – Jerrold Piccobello (Dargaud)

Le Magicien de Whitechapel - Jerrold Piccobello

Londres, 1887. Jerrold Piccobello, magicien parmi les plus prestigieux du royaume britannique, se fait une nouvelle fois remballer d’une audition comme un malpropre.

Désespéré, l’homme revient sur les lieux de son enfance, là où tout a commencé et où il fera une rencontre pour le moins inattendue…

De prime abord l’histoire du Magicien de Whitechapel est assez commune et ne casse pas trois pattes à un canard car la trame de l’histoire est du déjà vu et revu. Ne me dites pas que vous n’avez jamais lu un récit lors duquel un homme sur le déclin (carrière, santé, vie amoureuse…) revient sur les traces de sa jeunesse et nous narre le pourquoi du comment il en est arrivé là où il en est maintenant.

Et c’est là que vous allez me demander « Mais alors pourquoi avoir lu et faire une chronique sur cette bande dessinée si c’est du déjà vu ? ».

Et moi de vous répondre que malgré ce sentiment de déjà-vu j’ai vraiment passé un bon moment en découvrant la vie de Jerrold qui nous mène du meurtre de son père (un « Grec » surnommé le Cracheur) à son initiation à la magie par Virgill, un magicien de renom, et bien d’autres événements que je ne vais pas énumérer pour laisser un brin de suspens 😉 pour conclure ce premier volet d’une façon à laquelle je n’aurais jamais pensé et c’est ce point qui fait que Benn, au scénario et au dessin, a fait un excellent travail pour amener une histoire banale à un climax que me donne envie d’acheter ce tome (oui j’ai lu la version presse en PDF) et les suivants !

Intéressé par cet album ?
Achetez sur Amazon.fr

Related posts