Les Damnés – Les émissaires (Sandawe)

Les Damnés - Les émissaires

Dans une taverne, Toöt et Ange, deux Damnés, prennent la défense d’une femme. Eloishä leur explique que son mari a disparu. Leur fils était condamné par une maladie. Erich a tout fait pour le sauver. Il a lié un pacte avec un inquiétant guérisseur. Jakob a été sauvé, mais Erich a dû abandonner sa famille pour suivre l’homme.

Eloishä ressemble à une femme que Toöt a profondément aimée. Il accepte de l’aider à retrouver son mari. La femme lui confie une amulette qu’Erich lui a remise avant de partir.

La pierre amène les Damnés au village d’Antoün. Le fabricant de l’amulette se souvient d’un groupe d’hommes au regard sombre et effrayant. L’un d’eux avait un signe sur le cou. Toöt possède le même tatouage. C’est celui d’un clan de voleurs de la cité de Changlär.

Ce voyage va plonger Toöt sur les chemins obscurs de son passé : de l’orphelinat à l’origine de sa malédiction, à la cité des voleurs où il a appris son métier et rencontré l’amour de sa vie, pour finir dans les geôles de Kraniän où un drame s’est produit.

Les Damnés vont retrouver Erich, qui n’est plus que l’ombre de lui-même, possédé par une force obscure, comme les autres émissaires sombres.
Alors que Toöt se fait kidnapper, le combat final pour la survie semble inévitable.

Si vous êtes d’Heroic Fantasy ou que vous avez grandi fin des années 80, « Les Damnés » vous fera sans doute un peu penser à « Dongeons & Dragons » (la série animée pour ma part) de par les dessins qui lui ressemblent un peu.

Pour le reste, le scénario de ce deuxième tome est un peu comme si l’on prenait les méchants ou vilains d’une série et qu’on les faisait travailler ensemble pour résoudre un problème ou une quête (une espèce de Suicide Squad version sortilèges et malédictions) et ça fonctionne pas trop mal.

Même si je ne me suis pas attaché aux personnages (que ça soit au niveau du caractère que du dessin), j’ai trouvé « Les émissaires » assez intéressant, mais sans réel plus. Mais ceci est peut-être dû au fait que je n’ai pas lu le premier volet des aventures des damnés et qu’il m’a manqué certaines références utiles pour tout comprendre.

Pour conclure, je dirais que « Les damnés » est une série d’heroic fantasy correcte même si le scénario et les dessins sont, pour moi, perfectibles ce qui néanmoins ne m’a pas empêché de passer un bon moment de lecture.

Les Damnés - Les émissaires

13,5€
Les Damnés - Les émissaires
6.6

Scénario

6.8 /10

Dessins

6.3 /10
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