Phoolan Devi, reine des bandits (Casterman)

Phoolan Devi, reine des bandits

Née en 1963 au Nord de l’Inde et issue d’une très basse caste, Phoolan Devi est dès l’enfance confrontée à la pauvreté, à la violence et à l’injustice. Mariée de force à 11 ans, violée et séquestrée pendant des mois avant que ses parents ne la récupèrent, elle devient la paria de son village et doit son salut à un gang de bandits. À partir de ce moment, elle n’aura de cesse de lutter contre l’injustice et protéger les plus faibles.

Bon, comment commencer cette chronique sans répéter des choses que je vous ai déjà dites 20 fois 🤔 donc je vais faire court : service presse, pas vraiment mon genre de bd.

Et comme pour les 20 précédentes fois, et vu que j’ai comme règle éthique de ne parler que des choses que j’aime, si cet article existe c’est parce que j’ai trouvé cette adaptation de la biographie de Phoolan Devi très intéressante, et ce pour plusieurs raisons.

La première est le destin fantastique (enfin si on peut dire fantastique) de cette femme destinée à vivre sa vie de basse caste dans un village perdu et mariée de force à un homme qu’elle ne connaît pas et plus âgé qu’elle, mais qui par la force des aléas de sa vie l’ont menée à devenir la cheffe d’une bande de bandits pour finalement terminée assassinée alors qu’elle exerçait une fonction en politique.

La seconde chose qui m’a interpellé et qui fait aussi partie du premier point, c’est la condition de la femme en Inde (et je ne pense pas que ça ait beaucoup évolué depuis l’époque de Phoolan Devi quand on voit l’actualité des dernières années), mais aussi le système de castes qui règle la vie des Indiens.

« Phoolan Devi » est donc non seulement intéressant d’un point de vue historique, mais aussi sociétal et culturel. Bref, une belle découverte.

Phoolan Devi, reine des bandits

22€
7.8

Scénario

8.0/10

Dessins

7.5/10
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